Friday, February 02, 2007

Holidays road trip

Petite carte de la californie pour visualiser le chemin parcouru... De San Diego à San Francisco, 2 jours de voyages à l'aller, en un seul shot au retour (et je tiens à remercier tout particulièrement le red bull et mon copilote pour leurs soutiens).
* 5 jours à San Francisco
* Participants officiels au road trip : Marguerite ma coloc, Kevin le Frenchy et Max, allemand
* Participants additionnels : Calum mon voisin écossais, Sonia, Roxy aussie, Aude, Grant, Elgar et ses potes hollandais
* Un jour de l'an passé avec les hollandais sous le feu d'artifice
* Des musées, des ballades en vélo sur la baie, des cafés "européens", des hippies à Ashbury, le Golden Gate, des soirées dans des bars "hype" avec des gens "in"!






PIC #1

"Big Sur"






PIC #2


"Santa Cruz sunset"





PIC #3 et #4


- SF street, SF Bay, Golden Gate






Pic #5


-Way Back, the 5 South...















Tuesday, December 26, 2006

colorado river, keg, beerpong and wakeboard...





Après 3 jours d'exams intensifs...tout est relatif...weekend chez grant en arizona, dans sa "cabin".
Le concept de "cabin" n'étant pas bien connu dans nos contrées européennes je me dois de vous éclairer...en fait une cabin, c'est une sorte de mobilhome-non-mobile... le principe étant de regrouper pleins d'énormes mobilhome-non-mobile les uns à coté des autres, de les aménager avec des petites terrasses pour le BBQ et le beerpong, avec vue sur la "colorado river", de faire des grosses fêtes ou tout le monde est bourré à la bière à 7pm, sans que les cops débarquent...
Donc c'est ce que nous avons fait avec en option, le wakeboard sur le colorado, et grande sportive que je suis devenue...uhmuhm...j'ai réussi à wakeboarder à mon grand étonnement plutot rapidement!! (par contre du coup je me suis tapé des courbatures de ouf pendant 3 jours à plus pouvoir marcher normallement...).

Roxy et Jo

Concernant le beerpong, que nous ne connaissons pas non plus, du moins, pour ma part, le principe étant d'avoir une table spécialement désignée pour le beerpong ou l'on dispose les fameuses "cup rouges" en triangle remplies de bière venant du "keg" (le keg étant un baril de bière, en bas à droite de la photo), 4 balles de pingpong, 2 verres remplis d'eau pour nettoyer les balles perdues ne tombant pas dans les cups...et après 2 équipes de 2, chacun devant essayer de viser les cups de l'équipe adverse, et quand la balle est dans la cup, la cup doit être bu...Autant vous dire que au bout d'une partie, je n'en pouvais plus de la bière, et qu'à 6pm tout le monde était bourré, du coup on est allé faire du kayak sur la river, dans la nuit...

Sunday, December 03, 2006

24H/24H, Open Ralphs




Ici, quand tu sors de soirée et que tu as faim, tu peux aller t'acheter ta junk food directement au supermarket, même s'il est 2H30 du mat'...
C'est vraiment "soo much fun"! C'est la grosse teuf dans les rayons, les magasiniers chantent, dansent, se balancent les cartons de Cola-Zero (nouveauté que j'ai découverte ici, Diet Coke avec un gout de juste Coke); nervermind...
En tout cas entre le poney rose en peluche, la recherche désespérée de guacamole avec calum et les poses photos rayon céréales avec sophie, assez surréaliste!

Saturday, December 02, 2006

Some friends...




Notre limo








Aude & me in the car










Everybody






Friday, December 01, 2006

des cowboys, des canyons et du gambling






2 options s'offraient à nous pour ce weekend de Thanksgiving: se faire un repas traditionnel dans une famille américaine avec Turkey et Cie ou partir en road-trip...
Eh forcément, road-trip, comment résister à l'appel de Brokeback moutain et à l'odeur de l'argent?
Départ le jour de Thanksgiving à 6h du mat, direction death valley, après 8h de route (eh oui, les grands espaces américains), nous nous retrouvons à death valley, à halluciner devant les dunes, les canyons, le désert, énorme!
Puis arrivée le soir à Vegas, de nouveau, totale hallucination, les hotels supra luxueux, des limos, la tour eiffel, la statue de la liberté, les affiches de Céline Dion devant le Caesar Palace. Et puis, notre hotel, "Sahara", hyper kitsch, génial, les machines à sous dans le hall, les tables de poker, la roulette et cette petite odeur qui est venue titiller mes narines dès mon premier pied posé dans le hall...l'odeur que j'avais oublié dans les lieux publics, l'odeur que tout le monde déteste ici, l'odeur qui me rappelle les (feu) cafés français, celle qui s'imprègne dans tes fringues...celle de la cigarette!
Eh oui ici, tu peux fumer partout, dans ta chambre (mes camarades de chambrés ont refusé, pff), dans l'ascenseur, quand tu joues au casino, dehors, dedans...rien que pour le plaisir, je m'en suis grillée une petite entre 2 machines, tellement bon! Pareil pour l'alcool, après une pré-chauf' dans la chambre, direction les nombreux hôtels de Vegas, le Mirage, Caesars Palace, The Venitian (reconstitution de Venise, d'un ciel à 14h alors qu'il est 2H du mat', de la place St marc) et tant d'autres! Après ces 2 jours à Vegas, nous nous sommes dirigés vers Bryce Canyon, dont personnellement je n'avais jamais entendu parlé, mais qui est certainement l'une des plus belles choses que j'ai vu dans ma vie!
Donc arrivée à Bryce après environ 4h de route, 20$ d'entrée dans les parcs, (tout se paie bien évidemment ici, surtout que des parcs on a pas fait qu'un...), une petite fraîcheur en haut assez inattendue: -8°C, avec mon unique pull 100% laine mes 3 débardeurs superposés (deviendrais-je californienne?), j'avoue que j'étais un peu congelée, mais je n'étais pas vraiment la seule, donc du coup on a tous fini, au coin de la cheminée, thanks Best Western!
Le lendemain, l'un de mes plus froid mais plus contemplatif réveil: lever de soleil sur Bryce canyon...énorme, sensation de plénitude, d'émerveillement, moment très silencieux et reposant...mis à part le clic-clac des cameras Canon des asiat' (ils sont vraiment partout!)
Puis petit Hikking dans le canyon, ce qui a fait le plus grand bien à tout le monde, après 4 jours de sandwichs, de muffins et de voiture ont commençait à péter un peu un plomb...
Le retour sur San Diego fut un peu plus long que prévu, à cause des retour de thanksgiving....12H!

Friday, November 17, 2006

ségo...



Eh oui, elle est passée...bye bye DSK

Tuesday, November 14, 2006

Thursday, November 09, 2006

Donkey versus Elephant, and the winner is...the Donkey!






George W. Bush est un homme habitué à se coucher tôt. Il a fait une exception à la règle, mardi 7 novembre. Il a veillé tard dans la nuit jusqu'à ce que son conseiller spécial Karl Rove lui annonce que les démocrates avaient gagné la majorité à la Chambre des représentants. Le président, qui s'était dépensé sans compter ces dernières semaines pour soutenir les candidats républicains, s'est déclaré "déçu".



Il y a de quoi. Les deux ans qu'il lui reste à passer à la Maison Blanche - en 2008, il ne pourra de toute façon pas se représenter - ne ressembleront pas aux six années passées. En fin de second mandat, le président américain est traditionnellement un lame duck, un canard boiteux. Mais, avec un Congrès majoritairement républicain, M. Bush pouvait espérer conserver tous les pouvoirs qu'il avait concentrés entre ses mains sans avoir trop à se soucier des parlementaires. Avec une majorité démocrate à la Chambre et un Sénat qui, dans la meilleure des hypothèses pour les républicains, sera coupé en deux (mercredi matin, les résultats n'étaient pas encore définitifs), c'est la fin du "gouvernement unifié".

Depuis 2002, un seul parti contrôlait l'exécutif comme le législatif. Seul le judiciaire échappait à cette emprise et encore la Cour suprême était-elle, de peu il est vrai, dominée par les conservateurs. La concentration des pouvoirs a été favorisée par les attentats du 11 septembre 2001 et la lutte contre le terrorisme. Elle a renforcé le penchant naturel de George W. Bush de se croire au-dessus des lois. Le président va maintenant devoir apprendre à composer, à négocier avec le Congrès, à passer des compromis. Le système de checks and balances, à la base du fonctionnement constitutionnel aux Etats-Unis, va de nouveau s'imposer après quatre ans d'éclipse. Dans le livre Les Etats-Unis, publié par le Centre d'études et de recherches internationales sous la direction de Denis Lacorne (Fayard, 2006), une citation du duc de Noailles rappelle que "chacun des trois pouvoirs a ses intermittences de force et de faiblesse. (...) L'équilibre entre eux est un équilibre de compensations successives".

La remarque, qui date de 1886, n'a rien perdu de sa pertinence. En 1994, une vague conservatrice avait mis fin à quarante ans de prééminence démocrate à la Chambre des représentants. Bill Clinton en avait fait les frais. Il avait eu de plus en plus de peine à imposer ses réformes intérieures et avait été de plus en plus durement mis en cause par la majorité républicaine, conduite par Newt Gingrich, jusqu'à être l'objet, en 1998, d'une procédure de mise en accusation (impeachment). M. Clinton en avait réchappé de justesse et s'était tourné, comme beaucoup de ses prédécesseurs en fin de mandat, vers la politique étrangère, qui peut représenter un bon dérivatif aux ennuis intérieurs.

Quelles leçons George W. Bush tirera-t-il d'un scrutin qui était présenté comme un référendum sur sa politique et notamment sur sa stratégie en Irak ? Sans doute les résultats ne sont-ils pas faciles à interpréter. Deux cents millions d'Américains étaient appelés à voter pour le renouvellement complet de la Chambre des représentants, pour le renouvellement d'un tiers du Sénat, pour trente-six gouverneurs sur cinquante, et pour une multitude de référendums locaux. Parfois ils se sont prononcés en fonction de considérations locales, de la personnalité des candidats - les scandales et la corruption semblent avoir joué un rôle particulier dans leurs décisions -, parfois pour des raisons de politique nationale et, ce qui est encore plus rare, en fonction d'une question de politique étrangère, à savoir l'Irak.

M. Bush a schématiquement le choix entre deux attitudes. Il peut ignorer la volonté de changement exprimée par une majorité des électeurs américains et poursuivre, par entêtement idéologique, dans la voie qu'il a choisie à partir de l'automne 2001. Ce serait plus facile pour lui en politique étrangère, un domaine où la majorité démocrate de la Chambre des représentants n'est pas en mesure de trop le gêner. Il a déjà annoncé qu'il ne se séparerait ni du vice-président Dick Cheney, ni du secrétaire à la défense Donald Rumsfeld, devenus les deux bêtes noires des opposants à la guerre en Irak.


CONTRÔLEURS DU POUVOIR EXÉCUTIF


Ce sera plus compliqué en politique intérieure, en particulier en matière fiscale et économique. Sous la direction de la démocrate Nancy Pelosi, la première femme speaker de la Chambre, les représentants vont prendre au sérieux leur rôle de contrôleurs du pouvoir exécutif qu'ils avaient eu tendance à abandonner ces dernières années. L'effacement relatif du Congrès ne date pas de 2001, remarque Thomas E. Mann, chercheur à la Brookings Institution à Washington, mais la tendance s'est accélérée alors que les républicains avaient la mainmise sur les pouvoir exécutif et législatif. Les leaders de la majorité se comportaient comme de véritables "lieutenants" du président, dit-il. Cette époque est révolue.

M. Bush peut aussi choisir la coopération et la définition d'une politique bipartisane, au moins à l'extérieur. Tout en célébrant leur victoire, les démocrates lui ont tendu la main : "Monsieur le Président, nous devons nous engager sur une nouvelle voie en Irak, a déclaré Mme Pelosi. Travaillons ensemble pour trouver une solution." Les deux côtés y ont sans doute intérêt. La Maison Blanche et les républicains parce qu'ils sont englués dans un conflit sans issue. Les démocrates parce qu'ils se sont montrés incapables, au-delà des critiques, de proposer une politique de rechange. La solution viendra peut-être de la commission bipartisane, codirigée par James Baker, ancien secrétaire d'Etat de George Bush père, et par Lee Hamilton, ancien président (démocrate) de la commission des affaires étrangères du Sénat. Elle doit rendre ses conclusions sur l'Irak dans les prochaines semaines et pourrait recommander un retrait progressif des forces américaines.

Au-delà de son sort personnel, l'autre préoccupation d'un président en fin de course est de préparer le terrain pour son successeur. C'est plus vrai encore pour les républicains, qui ont tendance à se considérer comme le "parti naturel de gouvernement". Si le président en place risque d'apparaître comme un handicap pour les échéances à venir, les caciques du parti n'ont aucun scrupule à le laisser tomber. M. Bush pourrait en faire la douloureuse expérience, certains candidats à la Chambre ou au Sénat ayant déjà soigneusement évité de se montrer avec lui au cours de la campagne qui vient de s'achever.

Au contraire, les démocrates ont gagné des points pour la course à la Maison Blanche en 2008. Deux ans, c'est long en politique. Mais en s'assurant la majorité à la Chambre, en enlevant des sièges de sénateurs et de gouverneurs, le parti de l'âne a pour le moins accru ses chances.

Daniel Vernet

Thursday, November 02, 2006

actimel chinois et fat free milk







J'avais envie de vous faire partager qqes denrées culinaires m'environnant...
comme je vous l'ai déjà dit tout est grand, immense, gigantesque ici, même mon litre de lait, qui à vrai dire est 3 litres de lait... je me démets l'épaule à chaque fois que je me prépare un mug de Nesquick.
Nesquick dont je n'ai malheureusement pas de photos, mais la boite est assez énorme (et d'ailleurs il est plus sucré...pas vraiment étonnant;) et puis chose étonnante, plusieurs goûts! Moi qui avec mon esprit psycho rigide pensais que seul le goût "cacao" existait eh bien que nenni, vous pouvez choisir entre le goût fraise, super-chocolate, chocolate et puis un autre que j'ai oublié...
Concernant les petites bouteilles avec des lapins dessus, c'est de l'actimel chinois!! eh oui, tout frais du rayon laitier d'un supermarché chinois ou ma coloc' singapourienne va acheter ses denrées...j'ai goûté, j'ai pas aimé,cependant je ne peux malheureusement pas vous faire une étude comparative entre l'actimel chinois et l'actimel danone,ce dernier n'ayant pas eu l'opportunité de se déposer sur mes subtiles papilles!
D'ailleurs en parlant de "Danone", je sais pas qui en est le responsable marketting ici, mais s'il est français, il est surement dislexique, parce qu'ici c'est "Danonn" allez savoir pourquoi...
In fine, concernant les ptits hamburgers, ils sont trop mignons, ils viennent d'un "dinner", vieux resto ou pseudo-vieux-restau américains, avec des photos de marylin et de elvis, des voitures-corvette dans les salles...trop typique!

ps: pour devancer vos pensées, ce post-bouffe me sert d'exutoire gastronomique, car non je n'ai pas grossi...bon si qqes ptis grammes, mais entre le surf, la gym et le boycott de hamburgers et de pizzas auquel je m'astreins je pense je devrai pas finir sur un petit fauteuil roulant pour obèse d'ici la fin de l'année!

Sunday, October 22, 2006

BYOB!!

2 mois que je suis là, après m'être habituée aux "rules" us, mon esprit est désormais libéré de ces contraintes et je profite tous les jours de cet endroit incroyable qu'est la californie...

Si l'imperial london college est dans le top 10 des meilleures facs du monde, SDSU, ma fac; est dans le top 3 des facs US où il y a le plus de "house party"...ici les fins de semaines sont chargées, entre les fêtes des "frat's" (fraternity houses) alpha-epsilon-phi, kappa-betta-lambda et autre sigma-delta-teta ou apparement, parce qu'il est difficile d'y entrer donc je n'ai pas encore eu le bonheur d'y pénétrer...ou pourrait-on voir m'a-t-on dit des american girl très dénudées, le principe étant de "flasher", à savoir montrer ses "boobs"...la récompense étant un magnifique collier de perle multicolore, les filles se lancent alors dans la compétition débridée de celle qui aura le plus de colliers de perles!
Mais il est aussi courant de voir les filles déguisées en pti bunnies avec oreilles de lapin en poils roses, la ptite queue qui va avec + jarretière + traditionnelle ultra-mini-micro skirt complètement bourrées dans les rues des fratenity houses se rendant à une soirée à la thématique play-boy...

Mais il y a aussi toutes les maisons autour de ma fac louées par des étudiants et ou les fêtes se tiennent quotidiennement en fin de semaine...après m'être rendues à qqes unes ou l'un des principes est BYOB (bring your one biers/booses), le nombre d'américains "wasted" au mètre carré est assez impressionnant, particulièrement les under-21 qui ne peuvent, légalement, pas boire...parfois des barres de strip, des piscines et souvent du rap américain!

Ensuite, downtown San Diego, ou de nombreux clubs plutot hype sont disséminés un peu partout, les tenues correctes sont exigées, "dress codes" ultra strictes, du coup on a un peu l'impression que les gens se rendent au bal ou que tout le monde sort d'un marriage, mais très fun, pas à faire tous les soirs mais à essayer absolument!

Et sinon les bars de PB (pacific beach) sur garnet avenue, où l'ambiance est déjà plus décontractée, des surfeurs, des bars/clubs, ou les terrasses sont à l'extérieur, ce qui veut dire qu'il est possible de fumer des cigarettes...choses formellement impossible ailleurs...et de la bonne musique parfois!

Autrement, toujours est encore ces plages, ces lumières magnifiques juste avant le coucher de soleil, vers les 5.30pm, les rayons à travers les rues bordées de ptites maisons de surfeurs, qui d'ailleurs eux rentrent de la plage, la board sous le bras, les pick-up américains qui circulent...toujours aussi...indescriptible...juste l'envie que ça ne s'arrête jamais, de voir ça tous les jours, de juste s'arrêter et de regarder.

Monday, October 09, 2006

Wednesday, October 04, 2006

French politic from the inside




http://blpwebzine.blogs.com/politicshow

A consulter absolument si vous avez toujours voulu savoir ce que qu'il peut bien se passer dans les coulisses d'une campagne présidentielle, courte interview de Clémentine Autain et longue pour J-M Le Pen pour l'instant...l'avantage c'est que les candidats se lachent plus que ce que béatrice, claire, david ou harry nous montrent!

enjoy & have fun

Tuesday, October 03, 2006

Monday, September 25, 2006

L.A et autres Tribulations au pays de Mitch Buchanon



"I'll tell you how I became the prince of a town called Bel-Air"

Me voici donc partie en direction L.A ce samedi matin en compagnie de ma roomate de flat et de car, Marguerite, Aude, Hélène et Jacelyn, dans le tout premier "grand" road-trip de notre voiture...

2h30 de route et nous voici arrivées à L.A. La Highway nous conduit directement droit au coeur des grattes-ciels que l'on commençait à apercevoir au loin, et nous voici à leurs pieds, immenses, lumineux, nous les traversons...et là-bas au loin, sur une petite colline à l'herbe jaunie (n'oublions pas que nous sommes aux portes du désert), 9 petites lettres blanches surplombant la ville...
Direction le quartier de Bel-Air, accolé à l'université de UCLA, de grands portails dorés symbolisent explicitement l'entrée dans ce quartier richissime de L.A, nous empruntons une petite route qui serpente dans la colline, longeant des propriétés magnifiques, incroyablement grandes, piscines, collones grecques, patios, porsches, BMW et bien évidemment le fameux 4X4 US garés devant, végétation luxuriante (n'oublions pas que nous sommes aux portes du désert;-), nous longeons une maison ou un anniversaire est organisé pour une petite fille/garçon, les invités sortent de leurs voitures avec chauffeur les bras chargés de cadeaux, les employés de la maison check la liste des invités...ils ont 4 ans! so fun!
Ensuite, Beverly Hills, un mix entre l'architecture des maisons de wysteria lane et de la maison de Brendon et brenda...vraiment marrant d'être au milieu des décors de toutes ces séries télés! (Mal)Heureusement on a pas fait le star-tour, à savoir une carte avec la localisation de toutes les maisons de stars et la chance de voir leur portail ;-)
Puis Hollywood, les lettres, nous avons attéri sur une petite colline tout à côté des lettres ou qqes personnes, comme nous prenaient des photos ultra-kitsch dans des positions un peu bizarres...
Soirée dans un "diner", petit concert de vieux rock'n roll us...
Lendemain, venice beach de jour, que l'on avait vu que de nuit, endroit qui craint un peu par ailleurs, beaucoup mais alors vraiment beaucoup de gens bizarre, fous, de homeless, mais aussi un mélange assez inimaginable de beaucoup de personnes différentes. Des petits couples américains avec bébé, des papys tout de cuir vêtu avec des paillettes de partout, des "dreadeux", des mecs bodybuildés en mini-short...vraiment drôle.

Enfin, downtown L.A, des super grands grattes-ciel de partout, une population ultra-mexicaine, dans la rue principale le dimanche matin, que des américains du sud, nous étions les seules "blanches" et les gens nous regardaient vraiment d'un air, "mais qu'est ce que vous faites là les filles" ;-)

Pour résumer L.A, c'est une ville vraiment très étendue, pas de centre-ville comme nous les connaissons si bien en Europe, un melting-pot de nationalités, de styles vestimetaires si différents, de personnes vraiment perchées, (peut être dû aux cigarettes à l'exctazy de hollywood boulevard), mais aussi de "homeless", de gens vraiment pauvres. Ne serait-ce qu'à hollywood, à côté des trottoirs aux étoiles, des sans-abris avec toute leur vie dans un caddie, assis sur leur fauteuil roulant (sûrement à cause du fait qu'il ne peuvent plus poser le pied par terre et qu'il nous aucun accès aux traitements médicaux). Ville, où se jouxtent les quartiers ultra-richissimes habités par les stars les plus "famous" de la planète et par les personnes qui ont réussi à accomplir leur rêve et juste à côté les quartiers plus modestes pour ne pas dire "pauvres" à 2 blocks de hollywood boulevard où se trouvent les gens qui n'ont pas encore réussi, et ceux qui ne réussiront jamais tout simplement car ils sont complètement barrés...

L.A, ville où la réussite et l'argent s'affichent sans complexe et plus particulièrement, ce qui peut être destabilisant à côté de la pauvreté et l'espoir des nouveaux arrivants.

Mais aussi, L.A, ville de série télé, entre les plages de malibu/Mitch, le Beverly Hills de Brendon/Brenda, le Bel Air de Will Smith...

Friday, September 22, 2006

We are all delinquents...

Les RA's ont encore frappés, ma roomate vient de m'annoncer la terrible, mais néanmoins prévisible nouvelle, à savoir qu'elle a également reçu une convocation pour infraction des rules, why? we don't know yet...sûrement pour avoir fait entrer des non-résidents dans la résidence.

Indignation = first sight
Derision = perpetual state of mind

My Bible, my Koran, my Torah (thanks marguerite):



Tuesday, September 19, 2006

Des frenchy à San Diego...Phoenix!


L'un des avantages indéniable de vivre dans une grande ville, parce que San Diego possède tout de même plus de 1,5 millions habitants...c'est les surprises qu'elle peut vous réserver, comme le fait de découvrir par hasard que le groupe Phoenix se produit le lendemain dans sa ville!!

Et en deux clics, voici mes billets pris pour ma roomate et moi, et après le cours de surf, où j'ai réussi à tenir debout sur ma board pour la première fois au moins 3 secondes, direction le concert à Solana Beach...

Petite salle très californienne avec pour déco des boards et un grand requin en suspension au plafond. Première partie, un groupe scottish, "La Rocca" et puis les petits français...au début j'étais un peu perplexe quant à l'attitude des américains dans un concert, tous assis en train de bouffer leur burger...et puis ils sont arrivés et là, l'ambiance est montée!

Thomas Mars est vraiment définitevement "cute" et timide ce qu'il faut...nous a remercié en français, seule à comprendre ses ptites jokes et seule à les remercier en français, ce qui les a fait sourire enfin je crois ;-) (tellement plus l'habitude de boire de l'alcool, qu'une bière me fait perdre le sens de la réalité)...Toutes les chansons sont vraiment bien passées en live car légèrement remixées et adaptées de "everything is everything", "run", "never been like that"; mention spéciale à la "descente" de Thomas dans la foule où il était là à chanter et à se laisser bercer par la foule tout contre moi...si si! Au batteur vraiment charmant, et au sourire de Deck D'arcy au bar.

C'est tellement bon les concerts...pas envie de redescendre...



Monday, September 18, 2006

Welcome chez les Burgers


San Diego, California, mais surtout les United States...

Tout ici est "huge", que ce soit la "brique" de lait standard de 3,75 litres, les verres ou l'on vide un litre de boisson à l'intérieur, les Highways de 5 files, les distances sans et avec voiture...puisque maintenant je fais intégralement partie de la population de San Diego depuis que je suis l'heureuse détentrice, avec ma roomate Marguerite, d'une Ford Escort!

Reste que depuis un mois, je n'ai pas encore pu réellement découvrir les alentours de San Diego, pour cause d'absence de voiture, désormais le principal problème est enfin réglé et il ne nous reste plus qu'à se lancer à la conquête des Highways nous environant...

De nouvelles aventures nous attendent, nouveaux paysages... j'attends evec impatience la rencontre avec l'amérique profonde, ses cowboys, ses drapeaux, ses pro-bush?

Prochainement la suite des aventures au pays des Burgers...